La fanfic-sans-nom-dont-le-début-est-juste-avant

Vala !
Good Morning everybody !
Je suis de très très bonne humeur parce que j'ai très très très bien dormi (pour une fois que je dors jusqu'à 8heures !) Donc.
N'oubliez pas de me proposer un titre dans les comms, pour le moment j'ai une proposition de Squints-life (mais je ne sais pas si tu en est tout à fait sûre...) et c'est tout !
Bones lecture !!!



Mais cette fois, alors qu'ils allaient entrer dans la salle où l'on s'occupait de Parker, une infirmière leur barra la route :
- Je suis désolé monsieur, mais vous devez attendre dans la salle d'attente. Je viendrais personnellement vous faire part de l'état de votre fils dès que nous en saurons plus.
Booth voulut répliquer, mais Brennan lui agrippa le bras :
- Booth, faisons ce qu'elle dit. Venez, je vais vous acheter un café. Allez...
A contrec½ur et comme un automate, Booth suivit sa partenaire jusqu'à la cafétéria. Elle s'assit sur un tabouret au bar et commanda deux cafés. Booth restait derrière elle, tremblant comme une feuille. Finalement, elle prit les deux gobelets, lui en tendit un et porta le gobelet à ses lèvres. Le café lui brûla la langue et elle gémit :
- Aïe...
Booth se tourna vers elle, son gobelet dans la main :
- Quoi, Bones ?
- C'est rien, Booth, je me suis brûlée la langue... Venez, allons nous asseoir dans la salle d'attente, l'infirmière va venir nous chercher.
Ils marchèrent jusqu'à la salle d'attente où Brennan se laissa tomber sur un siège. Booth s'assit à côté d'elle et demeura silencieux, le regard perdu dans le vide. Brennan décida d'abord de respecter ce silence, mais sa nature de bavarde reprit le dessus :
- Booth, Parker va s'en sortir, j'en suis sûre...
Le regard de Booth glissa de la porte blanche à sa partenaire.
- Bien sûr. Il le faut.
Il se prit la tête dans les mains, les coudes appuyés sur ses genoux, tremblant comme une feuille. Sa partenaire se pencha vers lui pour essayer de percevoir les yeux de Booth, mais n'y parvint pas.
- Ca va Booth ?
Il ne répondit pas. Doucement, maternellement, elle posa une main réconfortante sur l'épaule de Booth et la serra.
- Ca va aller, Booth...
Les deux mains de Booth tombèrent sur ses genoux si brusquement que Brennan sauta en arrière de surprise :
- Non, Bones, ça ne va pas du tout ! Mon fils est aux urgences, ses poumons sont probablement fichus et il a de multiple fractures. Je peux donc affirmer que non, Bones, ça ne va pas !
Avec la plus grande surprise, Brennan vit une larme rouler sur la joue de son partenaire. Elle ne l'avait encore jamais vu pleurer. Lui continuait sa litanie :
- Rebecca est morte, morte, vous entendez ?! Et je ne sais pas pour combien de temps j'ai encore un fils ! Les médecins vont s'en occuper, monsieur, mais oui, monsieur ! Parker va aller mieux ! Il faut qu'il...qu'il...
Il hoquetait maintenant et des larmes lourdes et transparentes glissaient sur ses joues. Les larmes montèrent aux yeux de Brennan qui pourtant n'avait pas l'habitude de pleurer. Elle posa sa main sur celle de Booth et dit d'une voix tremblante comme une feuille :
- Parker va vraiment aller mieux, Booth. Ne vous inquiétez pas.
Comme un enfant, l'agent spécial Seeley Booth laissa tomber sa tête au creux de l'épaule de sa partenaire. Elle lui passa un bras autour des épaules et une larme roula sur sa joue tandis que son partenaire pleurait toutes les larmes de son corps sur son pull préféré.

Une infirmière entra dans la salle d'attente et se dirigea droit sur Booth :
- Votre fils va mieux. Mais nous devons le garder en observation pour quelques jours, et nous assurer qu'il n'y a pas de séquelles.
Il avait les yeux rougis et il leva le bras pour saisir le bic qu'on lui tendait et signer le papier. Il demanda :
- Je peux voir mon fils ?
- Il est en salle de réveil. Vous pourrez le voir d'ici une demi-heure.
Elle quitta la pièce sans aucun autre commentaire. Booth avisa le pull trempé de sa partenaire et sourit d'un air d'excuse :
- Je suis désolé pour votre pull...
- Pas grave. Booth...
- Oui, je sais, vous êtes désolée pour Parker. Mais ça ne va rien améliorer. Dans une demi-heure à la seconde près je suis à ses côtés pour l'embrasser, et j'espère que vous serez avec moi.
- Bien sûr. Je serai là pour Parker. Et pour vous...
Il esquissa un sourire. Et l'attente commença.

Courant à toute vitesse dans le couloir, Booth ouvrit la porte de la chambre en salle de réveil où son fils avait été installé à la volée et se précipita à son chevet. Brennan était debout dans l'encadrement de la porte, respectant leur intimité.
Parker avait les yeux grands ouverts et son regard allait de son père au respirateur qui était posé sur son visage. Booth lui prit une main :
- Hey bonhomme. N'essaye pas de parler, reste comme ça bien sagement. Ca va aller mieux...
Les doigts du petit garçon se soulevèrent et vinrent caresser la joue de son père. Booth prit la main de son fils dans la sienne et il lui demanda :
- Tu as mal Parker ? Réponds juste en hochant la tête...
Il hocha la tête avec difficulté. Booth sourit d'un air de compassion :
- Ne t'inquiète pas, mon garçon. Les médecins vont bien s'occuper de toi, d'accord ?
Parler hocha à nouveau la tête et Booth déglutit, s'efforçant de ne pas afficher trace d'inquiétude sur son propre visage. Parker tendit la main sur son masque et le souleva :
- Ma...Ma...
Il reposa le respirateur et une toux rauque s'éleva de sa gorge. Brennan s'approcha et demanda :
- Tu parles de ta maman, Parker ?
Nouveau hochement de tête. Booth se cacha la tête dans les mains, le moment qu'il redoutait le plus étant arrivé. Il caressa la joue de son fils de sa main droite.
- Maman était... très fatiguée et elle avait de très graves blessures...
Les yeux de Parler s'écarquillèrent. Booth se mordillait les lèvres. Brennan murmura :
- Elle est partie au ciel, Parker...
Le petit garçon souleva le masque et murmura :
- Avec Dieu et... les étoiles...
Il toussa à nouveau et reposa son respirateur. Des larmes roulaient sur les joues de Booth qui caressait machinalement les cheveux de son fils. Brennan s'assit à côté de lui et posa une main l'épaule de son partenaire avant de répondre :
- Oui, c'est ça, avec Dieu...
Une infirmière entra dans la pièce :
- Excusez-moi, il ne faut pas trop le fatiguer, vous pourrez revenir le voir dans une heure.
Booth se pencha et embrassa son fils sur le front :
- A tout à l'heure, bonhomme.
Le gamin souleva à nouveau son respirateur et murmura d'une voix rauque :
- T'aime Papa...
Booth lui sourit, des larmes mouillant toujours ses joues :
- Moi aussi Parker... Moi aussi...
Brennan serra brièvement la main de l'enfant qui ferma ses yeux durant un seconde, comme pour lui dire merci. Elle sourit et se dirigea vers la porte. Booth la suivit, regardant encore son fils avec ce regard tendre que sa partenaire avait déjà vu quelques fois sur son visage. Un regard débordant d'amour.
# Posté le dimanche 13 avril 2008 03:32

New Fanfiction !!!

New  Fanfiction !!!
Rhaaa, les amis, j'ai pas d'idée de nom pour ma fanfction... Alors on va faire un petit concours ^^...
Si vous pouviez me proposer des noms dans les commentaires, je fais un compte rendus quand j'en ai quelques uns et vous votez pour votre préféré...
Je ferai un joli article à celui qui aura le plus de votes (comme Filament-de-lune l'a fait pour moi, merci, voici le montage ci-dessus)...

Bones lecture ! (reprenons les "bones " habitudes !)


Le docteur Tempérance Brennan était assise à son bureau et faisait des recherches sur internet à propos de l'affaire en cours. Son partenaire l'agent Seeley Booth était assis sur le canapé et lisait un profil en faisant des commentaires de temps à autre. Commentaires qu'elle n'écoutait qu'à moitié.
Soudain, un téléphone sonna dans la pièce. Reconnaissant la sonnerie de Booth, Brennan releva à peine la tête avant de continuer sa recherche sur la toile.
Elle n'entendit donc pas ce que son partenaire disait, et ne comprit pas pourquoi, deux minutes plus tard, un grand fracas retentissait dans la pièce.
Elle se releva d'un bond et vit son partenaire raccrocher avec violence et relever la tête vers elle, le visage livide. Elle haussa un sourcil :
- Qu'est-ce qu'il se passe ?
Le regard de Booth semblait ne plus pouvoir se raccrocher à quoi que ce soit ; elle se leva et fit le tour du bureau :
- Booth ?
Booth secoua la tête comme pour se réveiller et ses yeux s'écarquillèrent :
- Je dois aller à l'hôpital ! Bones, je reviens !
Il allait s'en aller en courant, mais la main glacée de sa partenaire venant se glisser dans la sienne l'en empêcha.
- Pourquoi ?
Il réalisa alors qu'il ne lui avait pas dit les raisons de son emportement :
- Rebecca a eu un accident. Parker est grièvement blessé et Rebecca est au bloc. Ils ont trouvé mon numéro comme ICE (NDLR : numéro d'urgence que les secours peuvent rechercher dans un téléphone pour savoir qui contacter). Bones, restez là, je dois y aller !
Il laissa glisser la main de Brennan de la sienne et se retourna pour s'en aller. Mais elle le suivit :
- S'il y a un problème avec Parker, je viens et je conduis pour vous éviter d'avoir un accident à votre tour !
- Mais non, je m'en sortirai très bien tout seul ! Aidez vos ossements au lieu d'essayer d'aider les autres, ça vous réussit mieux Bones !
- Non, je viens avec vous, et ce n'est pas à vous de décider !
- Ce que vous pouvez être têtue ! Vous venez, mais je conduis !
- Je conduis ! Si vous croyez que je tiens à mourir dans le même accident que vous, vous vous trompez lourdement, Booth !
- Si vous voulez ! Bones, mon fils est aux urgences !
Ils avaient, en parlant, traversé tout l'institut Jefferson, et des dizaines de têtes s'étaient relevées et rabaissées sur leur passage, tout le monde était parfaitement habitué au disputes incessantes de Booth et sa Bones.
Booth sortit ses clés de sa voiture et les lança à Brennan qui les attrapa au vol. Elle appuya sur le bouton et une lumière clignota sur la grosse voiture noire. Elle ouvrit la portière à la volée et sauta à l'intérieur. Son partenaire fit de même et la voiture démarra dans un nuage de poussière.

Il courait dans les couloirs de l'hôpital et elle le suivait en marchant d'un pas énergique. A l'accueil, la réceptionniste s'était fait crier dessus par Booth avant d'indiquer la direction de la salle d'opération de Parker.
Booth s'arrêta devant la porte de la salle et tapa à la vitre. Un médecin sortit immédiatement de la salle :
- Bonjour. Vous êtes ?
- Seeley Booth, père de Parker.
L'homme se retourna comme pour regarder l'enfant. Brennan entraperçut une agitation dans la salle pendant les deux secondes durant lesquelles la porte était restée ouverte.
Booth demanda en haussant le ton :
- Comment va mon fils ?
- Monsieur, votre fils est en ce moment entre les mains de nos médecins les plus compétents et je suis persuadé que tout se passera bien...
- Qu'a Parker ?
- Plusieurs fractures graves sur tout le corps, les poumons ont été écrasés sous la masse de la voiture. Nous sommes en ce moment en train de vérifier l'état de son poumon droit, mais si les résultats des examens étaient négatifs, nous pourrions être obligés de recourir à une greffe.
Avec une inquiétude grandissante, Brennan avait vu le visage de son partenaire passer du rouge colérique au blanc cadavérique, et glissa sa main dans la sienne. Elle pressa ses doigts entre les siens et sentit qu'il lui rendait cette minuscule étreinte.
- Et comment... Je veux dire, que se passe-t-il en ce moment ?
- Je vous l'ai dit, nous effectuons des examens et soignons ses blessures. Vous pouvez aller attendre dans la salle d'attente en bas.
- Non, je dois aller voir comment se porte Rebecca.
- Ah, la mère du petit ? Je l'ai envoyée au bloc, vous devriez pouvoir obtenir des informations à son sujet là-bas.
- Merci.
C'était Brennan qui avait lancé ce dernier mot et elle tira Booth par la main pour l'entraîner vers le bloc opératoire. Elle accosta une infirmière :
- Excusez-moi, Rebecca «»(je sais pas son nom = S) a été admise ici, savez-vous où elle est ?
- Salle 8, je m'en occupe, suivez moi.
Entraînant Booth à sa suite, Brennan suivit l'infirmière dans le couloir jusqu'à une porte battante. Elle sentit la main de Booth se crisper dans la sienne lorsqu'il s'aperçut lui aussi du manque d'activités dans la pièce. Tous les médecins entouraient le corps et l'un d'eux prononça : « Heure de la mort, 15 h 12 ».
Le regard de Brennan croisa celui de son partenaire, plus effrayé qu'autre chose. L'infirmière s'était retournée vers eux :
- Je suis sincèrement désolée, mais il n'y a plus rien à faire. Je vous présente mes condoléances.
Booth sembla soudainement comprendre ce qui se déroulait devant ses yeux et lâcha la main de Brennan :
- Bones, on retourne voir Parker.
Celle-ci était encore choquée par les événements et s'élança à la suite de son partenaire avec un regard navré à l'infirmière.

*Mini fanfiction à l'eau de rose ci dessous x D *
# Posté le samedi 12 avril 2008 02:27

...Mini fanfiction...

...Mini fanfiction...

...

Ce soir-là, Brennan rentra chez elle une drôle d'impression au ventre. C'avait été une drôle de journée. Elle avait passé Noël avec son père et son frère, ce qui ne s'était plus produit depuis une éternité, mais surtout, elle avait embrassé son partenaire.
Et cela la tracassait.
Vous pensez tout de suite que c'est parce qu'un petit n½ud se formait au creux de son ventre, un petit n½ud en forme de c½ur, mais...
C'était autre chose.
Elle prit une douche rapide, enfila une chemise de nuit et se mit au lit. Elle s'endormit rapidement, toutes les péripéties de la journée l'ayant affaiblie.
Et, à quatre heures, elle se réveilla en sursaut. Elle savait ce qui la tracassait.
Non ! Cela ne pouvait pas être possible. Mais pourtant... Elle connaissait cette manière d'embrasser... Non ! Impossible !
Ce garçon s'appelait... Seeley. Oui, Seeley. Mais pas Booth. Il s'appelait Seeley quelque chose de bizarre.
Mm. Seeley... Seeley Minsk. Comme la capitale de la Biélorussie. Comme quoi ses propres connaissances l'étonneraient toujours.
Tracassée par ce détail dérangeant, Brennan se leva et alla au téléphone.
« - Booth.
- Booth, c'est Tempérance.
- Mais Bones, pourquoi vous me téléphonez, il est quatre heures et quelques !
- Je sais, mais j'arrive pas à dormir.
- Vous voulez l'adresse d'une pharmacie de garde pour vous acheter des somnifères ?
- Non ! Non je... Booth, est-ce que le nom de Seeley Minsk vous dit quelque chose ?
- ...
- Booth ?
- Ecoutez, Bones, on en reparlera demain, d'accord ? Là je suis crevé ! »
Un bip retentit. Ma parole, il avait raccroché ! Elle se passa une main sur le front. Impossible !
Quoique... A l'époque, ses parents lui interdisaient de voir des garçons. Logique, à douze ans ! Et elle s'était présentée sous un autre nom, un nom plus... moins... Visible ! Comme ça, si des gens jasaient, on pourrait dire que c'était la petite Gordon.
Tempérance Gordon. Le nom de famille de sa meilleure amie de primaire.
Et si... Non, ce ne pouvait pas être Booth !
Elle se replongea dans les draps chauds. Et repensa à cet été là. L'été de ses douze ans.

Ses parents avaient décidé de passer l'été dans un beau village. Et elle avait rapidement fait la connaissance du seul gamin du village qui restait. Tous les autres étaient en vacances. Il l'avait invitée à venir dans sa propriété, bordée d'un lac.
Elle s'était éprise de ce gosse. Elle, la petite fille aux cheveux bruns roussis par le soleil et aux grands yeux gris-bleus-verts, avait passé tous les après-midi où ses parents partaient en excursion dans le domaine du petit Minsk. Avec Lui, le petit garçon aux cheveux bruns et courts et aux magnifiques yeux marrons.
Seeley. Seeley et Tempérance. Elle trouvait ça si mignon ! Ils jouaient à se poursuivre entre les arbres, ou, simplement, à s'éclabousser dans le lac. Et le soir ils regardaient les couchers de soleil.
Un jour, elle l'avait rejoint entre les arbres et il l'avait prise par la main. Il l'avait entraînée à sa suite vers un grand chêne au centre d'une clairière. Il lui avait enlevé une partie de son écorce, et avait gravé au centre « Seeley <3 Tempérance ».
Elle avait souri et il l'avait embrassée. Tout doucement, et...
De cette manière si précieuse, si spéciale.
Tout le reste des vacances avait été très romantique. Ils se retrouvaient tous les jours et regardaient le coucher de soleil en se tenant la main. Ils s'embrassaient.

En y repensant, Brennan se demandait comment elle avait pu oublier cet été inoubliable ! C'était si mignon, ce petit garçon et cette petite fille qui étaient amoureux et qui s'embrassaient devant cet arbre...
Mais elle l'avait oublié. Sans doute parce que trois ans plus tard ses parents et son frère l'abandonnaient, et qu'elle passait les plus mauvaises années de sa vie dans le système d'adoption.
Comment n'avait-elle pas tiqué en rencontrant Booth ? Lui et le petit Minsk se ressemblaient tellement ! Cheveux bruns et yeux marrons, même prénom.
Et si c'était vrai, pourquoi Booth n'avait-il rien dit ? Seeley et Tempérance n'étaient pourtant pas des noms aussi courants que... Jack, Tom ou Emma...
Peut-être ne voulait-il pas y croire. Ou avait-il oublié.
Pourtant, cet été là, ces deux enfants s'étaient promis de s'écrire souvent. Ils avaient échangé leurs adresses et Tempérance avait écrit une lettre. On ne lui avait jamais répondu.
Finalement, cette histoire s'était terminée sur la douleur de l'éloignement. Ou quelque chose de semblable.
Perdue dans ses pensées, Brennan ne se rendit même pas compte qu'elle sombrait dans le sommeil.

Assise à son bureau, elle comptait les minutes. Il allait arriver, il l'avait promis au téléphone quand elle l'avait joint à nouveau ce matin.
Tapotant des doigts en rythme sur son bureau, elle en était presque à se ronger les ongles.
Le bruit de ses pas, calmes.
- Bones ?
Elle se leva et alla s'asseoir dans le fauteuil. Il fit de même.
- Vous ne m'avez pas répondu, hier soir. Connaissez vous un Seeley Minsk ?
- Pourquoi ?
- C'est... compliqué.
Elle fuit son regard. Il hocha doucement la tête. Un combat étrange semblait se déroulait dans son esprit. Finalement, une partie de lui-même sembla perdre et il leva la tête vers elle :
- Ma mère s'appelait Minsk. Quand j'étais gosse, je connaissais pas mon père. Il est réapparu vers ma majorité.
Le c½ur de Brennan bondit dans sa poitrine.
- Vous vous appeliez Minsk ?

La grosse voiture de Booth roulait dans la campagne. Appuyée contre la vitre, elle regardait dehors. Ils y retournaient.
La barrière. Il prit une clé dans sa poche, et l'introduisit dans la serrure. Un grincement se fit entendre et la grille s'ouvrit.
Cela faisait depuis deux heures, depuis que Booth avait hoché la tête en disant que c'était son nom, qu'il n'avait plus prononcé un mot.
Elle reconnaissait tout. Il s'enfonça dans les bois, ne se souciant pas de savoir si elle le suivait. Elle se s'y enfonça à son tour.
Chaque arbre lui était familier. Elle savait où il l'emmenait.
La clairière. L'arbre au centre semblait n'avoir jamais vieilli. Au centre, les noms. Elle tourna la tête vers Booth. Il se mordillait les lèvres.
- Pourquoi tu n'as jamais répondu ?
- Ma mère. J'ai découvert des années plus tard qu'elle avait intercepté la lettre. Elle la gardait dans le tiroir de son bureau. Je l'ai appris quand elle est morte, me liguant cette propriété. J'avais seize ans.
Elle encaissa.
- Comment on a fait... Je veux dire... Tout ce temps où on a travaillé ensemble. Comment on a fait pour ne pas se reconnaître ?
- Je ne sais pas. Pourtant... J'avais vraiment aimé cet été. C'est juste que ce baiser...
- Il a réveillé d'anciennes sensations. Déjà-vu.
- Exactement. Tempérance Gordon...
Il souriait. Elle éclata de rire :
- Le nom de ma meilleure amie à ce moment-là.
Très naturellement, il lui prit la main :
- Tu te rappelles du lac ?
Elle n'eut pas besoin d'acquiescer. Il l'entraîna à travers bois et ils se retrouvèrent sur le ponton devant le lac. Etendue scintillante, comme dans son souvenir.
- C'est si...
- ...magique ?
Il se regardèrent, complices. Elle s'assit sur le ponton, enleva ses chaussures et plongea ses pieds nus dans l'eau. Il fit de même.
L'eau était froide, en ce 25 décembre. Mais cet endroit semblait avoir été préservé de la neige.
De petits rayons d'eau s'éloignaient du point de contact entre l'eau et leurs orteils. Au loin, le soleil descendait lentement vers l'horizon.
Elle tourna la tête vers lui et se rendit compte qu'il la dévorait du regard. Alors, très doucement, ils se penchèrent l'un vers l'autre et s'embrassèrent.
Et ils eurent tout deux l'impression d'être de retour des années en arrière, ce premier jour où, tendrement, ils avaient échangé leur premier baiser.

...


*Voici voilou... Vous avez aimé ? Parce que j'aime cette impression de « déjà-vu ». J'ai essayé de la reconstituer ici, j'espère que cela donnait bien. Ca fait un peu roman à l'eau de rose, mais je trouve cette impression sympa ! Merci à En-rouge-et-vert alias Zeptitesosotte qui m'a conseillé le livre 'Ne le dis à personne' d'Harlan Coben. Il était vraiment super et je vous le conseille vivement ! Et sinon, pour ceux qui l'ont lu, ceci y ressemblait un peu, hein... Les photos des enfants sur le titre sont celles des enfants qui ont joué le rôle d'Elizabeth et David dans le film 'Ne le dis à personne'(Tell No One) qui a eu quatre césars !*
# Posté le samedi 12 avril 2008 02:20

Salut !

Coucou tout le monde !
Ca fait à nouveau plein de temps que je vous ai abandonnés... Désolée !
Mais j'étais en vacances au Canada, de nouveau... Donc j'ai pas pu venir sur internet =)

Mais Je suis de retour avec quelque chose de bien : j'ai commencé une nouvelle fanfiction !
C'est sans Maia cette fois (quoique j'aie déjà une idée pour une autre Maia-Brennan-Booth Fanfiction) et je crois que vous pourriez aimer... Vraiment, je crois que ça va vous plaire !


Sinon, défaite pour Conchita et Ty Panitz aux Young Artist Awards... Tanpis, toute manière, elle est quand même la meilleure actrice au monde = p

J'ai acheté la saison 2 de Bones en DVD et c'est TROP SUPER GENIAL en anglais !!! Je suis trop hystérique, disons presque que ça m'a remonté le moral... c'est tout simplement trop flag qu'ils s'aiment dans cette saison !
Et le...
What do we do now ?

de Brennan avec le sourire en coin... miam, j'ai trop dégusté ce moment en anglais !
Et j'ai vu (enfin) l'épisode où Sully s'en va... j'adore Booth à la fin "Tout arrive à un moment où à un autre"'
Trooooop Bien !!!!
J'ai trop envie de REVENIR sur ce blog et de rigoler avec vous, plutôt chouette, non ?
En tout cas, ce w-e au plus tard, vous aurez le début de ma fanfiction !!!
Sinon,
Ciao !!!!
# Posté le mardi 08 avril 2008 11:32

La petite voyante de Bones 2 !!!!!! Chapitre 14 (FIN)

La petite voyante de Bones 2 !!!!!! Chapitre 14 (FIN)
Voilà, fini ! Faites gaffe, trois autres articles attendent sagement avant celui-ci !

Douleur.
Froid.
Deux yeux bruns sont penchés sur elle. Elle cligne plusieurs fois des yeux. La personne qui est penchée sur elle répète plusieurs fois :
- Tempérance, je suis le docteur Lockhart. Suivez mon doigt...
Avec un effort pour se maintenir éveillée, Brennan s'exécute. Le médecin dit quelques ordres à voix basse aux infirmières. Brennan ouvre complètement les yeux et tout lui revient. Elle essaie de se redresser, mais une douleur lancinante lui traverse le ventre. Lockhart lui dit :
- Ola, vous êtes docteur je crois ? Vous devez donc savoir que vous devez rester calme.
Brennan articule :
- Maia...Booth...
- Ils sont dans le couloir. Je vais les faire entrer.
Le médecin sort et revient quelques secondes plus tard avec Booth, qui tient Maia dans ses bras. Maia se laisse glisser au sol et se précipite pour se jeter dans les bras de Brennan, qui grimace. La fillette murmure :
- Pardon.
Booth s'approche à son tour. Il a un sparadrap à hauteur du coude. Brennan demande :
- Qu'est-ce qui s'est passé ?
Maia se lance dans le récit avec enthousiasme, insistant bien sur le fait que le cou de feu qu'a entendu Brennan avant de s'évanouir était sorti de l'arme de Booth.
- ... et à la fin Papa a dit qu'il allait te donner son sang et il a couru au bloc.
Brennan sourit et dit :
- Merci Booth. Vous m'avez sauvé la vie.
Abby Lockhart intervient :
- Oh oui, il vous a plus que certainement sauvé la vie.
Brennan redit :
- Merci.
Le médecin lui adresse un sourire :
- Vous pourrez sortir dans deux jours. Vous devez rester en soin intensifs, la balle a toucher la veine cave qui est une artère...
- Je sais. Je suis médecin moi aussi.
Booth ajoute :
- Légiste.
Abby hoche la tête. Une infirmière passe la tête par la porte :
- Abby ? Il y a quelqu'un pour toi...
Un homme passe la tête par l'entrebâillement de la porte. Il porte un bébé dans ses bras. Un sourire éclaire le visage d'Abby qui se précipite vers eux pour embrasser son mari :
- Salut Luka. Coucou Joe...
Elle caresse la joue de son fils en souriant. Puis se retourne :
- Je vous laisse en famille. Sam, je veux que ses constantes soient prises toutes les demi-heures.
La porte se referme sur elle (désolée, mais je suis dans ma période Urgences... ^^). Maia se tourne vers Brennan :
- Vous allez venir habiter l'un chez l'autre, maintenant ?
- Comment cela Maia ?
- Ce n'est pas chouette de faire des soirées pyjama tout le temps.
La moue de l'enfant est suppliante. Brennan se redresse un peu en grimaçant :
- Maia, tu dois comprendre que même si Booth et moi nous sommes tes parents, nous ne sommes pas... ce que tu crois. Nous ne sommes pas une famille normale.
Booth tend un billet à Maia :
- Tiens ma puce, qu'est-ce que tu dirais d'aller te chercher quelque chose à l'entrée. Si tu croises le docteur Lockhart, demande lui si c'est normale que j'aie des vertiges depuis que je suis entrée dans la chambre de Brennan.
- Oui Papa.
Booth lui fait un clin d'½il et elle sort en trottinant. Brennan lui adresse un drôle de regard :
- Elle vous appelle Papa maintenant ?
- Eh oui. Je crois qu'elle ne va pas tarder à vous appeler Maman.
Un silence s'installe. Booth le brise quelques secondes plus tard :
- Ecoutez Bones...
Le doigt de Brennan se pose sur ses lèvres. Elle murmure :
- Vous pensez que Maia a raison ?
- Quoi ?
- Que l'on va former une famille ?
Booth répond avec un sourire en coin :
- Je crois que nous devrions croire la voyante...
Il se penche et l'embrasse. Juste à ce moment, l'infirmière entre dans la pièce :
- Je vais devoir vous demander de laisser Tempérance, elle a besoin de...
Ils se séparent et la regardent, gênés. Brennan pince les lèvres. Son visage s'empourpre :
- Excusez-moi...
Elle se retourne et sort. Booth tourne la tête :
- C'était à nouveau une erreur ?
Brennan lui tend ses lèvres avec un sourire :
- Je ne pense pas, non.
Ils s'embrassent doucement. Et, à nouveau, la douleur dans le ventre de Brennan disparaît. Seule cette chaleur, celle qu'elle sent à hauteur de son c½ur, brûle encore comme un feu ardent.
Et, dans le couloir, Maia est debout à côté d'Abby Lockhart et de son mari. Elle tient leur fils Joe dans ses bras et discute avec eux de sa voix douce. Lorsqu'Abby lui demande si elle ne voudrait pas retourner voir ses parents, Maia lui répond :
- Je ne veux pas les déranger.
Et ce jour-là, aux Urgences, personne ne su que la petite blonde entrée ce jour-là dans le service avec sa maman avait toujours su qu'elle y viendrait.

Maia's Diary
(prologue)

Things I see :
- Maman va se marier avec Papa, un jour.
- Angela est enceinte, elle ne le sait pas encore, mais elle va avoir des jumeaux.
- Parker va trouver un chat et on va l'adopter parce que sa maman ne veut pas d'animaux chez elle.
- Papa va venir habiter chez nous, maintenant, pour que nous formions une vraie famille.
J'ai de nouveau une famille, mais c'est bizarre. Angela n'arrête pas de dire que Maman est plus heureuse qu'elle ne l'a jamais été. Papa continue d'appeler Maman Bones et il m'appelle Little Precog. J'arrive pas à savoir pourquoi.
C'est marrant mais l'autre jour le docteur Lockhart est venue sonner chez nous parce qu'elle voulait qu'on baisse la musique. On écoutait Hot Blooded, de Foreigner (j'aime beaucoup cette chanson mais je ne sais pas pourquoi, mais à chaque fois qu'on l'entend Papa et Maman se mettent à rire et disent qu'ils doivent vérifier s'il n'y a rien dans le frigo) et ça allait un peu fort.
Alors on s'est rendu compte qu'on était les voisins du docteur Lockhart. Elle s'appelle Abigail, mais tout le monde l'appelle Abby. J'aime beaucoup son fils Joe. Il est tout mignon et j'aime bien lui faire des chatouilles.
Je vais parfois chez Abby parce que Papa et Maman disent qu'ils ont besoin d'être seuls. Ils disent qu'ils veulent écouter Foreigner à fond, mais je ne les crois pas.
L'autre jour, j'ai vu que Papa a dit à Maman qu'il l'aimait, mais Maman ne savait pas trop. Alors moi j'ai dit que je les aimait tous les deux et ils m'ont serrée dans leurs bras.
Mais je suis sûre qu'un jour, Maman dira je t'aime à Papa.
Après tout, je savais depuis le début qu'on serait une vraie famille un jour, hein ?
Plutôt cool d'être voyante.

Maia
.


* Comme vous l'aurez sûrement remarqué... j'ai un peu BEAUCOUP la nostalgie d'Urgences, je suis en train de me faire toutes les saisons 12 et 13...*
# Posté le dimanche 23 mars 2008 01:56

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